Intervention de M. Gahnassia
« Un opposant ne doit pas tout se permettre »
Le Maire adjoint au développement économique, président du Parti radical des Hauts-de-Seine, en appelle à l’esprit de responsabilité de Christophe Grébert après son dérapage (non) contrôlé, associant les membres de la majorité à des partisans de la collaboration vichyssoise et de l’Allemagne nazie.
« Madame le Maire, mes chers collègues,
Je voudrais m’insurger contre les écrits de M. Grébert. C’est avec gravité que je vais m’adresser à lui et je sais ce que c’est d’être opposant mais un opposant ne doit pas tout se permettre. Un opposant est là pour s’opposer, certes, mais dans les limites républicaines et M. Grébert dépasse ces bornes. En réécrivant l’histoire M. Grébert dans votre dernier article sur la résistance et les collaborateurs, vous avez en quelques sortes agi comme certains négationnistes, je ne vais pas citer leurs noms pour ne pas leur faire de publicité, vous savez très bien à qui je peux penser.
Dans cette salle, il n’y a pas de milicien, il n’y a pas de chemise noire, M. Darlan et M. Laval n’hantent pas ces murs. Au nom des résistants morts dans les camps de concentration, juifs, tziganes, francs maçons, communistes, homosexuels, je vous demande solennellement M. Grébert de présenter vos excuses. Je suis certain que vos colistiers, Mme Cancelloni et M. Lelièvre ne peuvent pas s’associer à votre diatribe. Faites attention M. Grébert parce que a force de provoquer des sentiments nauséabonds contre les élus, on sait ce qui arrive, à Nanterre par exemple. Alors je vous demande clairement, calmement, de dire je me suis trompé, je n’aurais pas du écrire cela et puis l’incident sera clos. »
M. Grébert botte en touche au lieu d’assumer : « Ces attaques organisées sont faites pour faire un rideau de fumée dont je n’ai pas l’intention de parler ce soir. » Quel courage ! N’est pas le Général De Gaulle qui veut ! Mme Cancelloni, bravache, répond « Si les articles que vous mentionnez sont illégaux et irrespectueux, ne vous privez pas d’agir avec les formes nécessaires ». Elle est donc solidaires de propos limites de Grébert, condamnés en direct par le chef du Parti socialiste de Puteaux, Stéphane Vazia, lors du conseil municipal, puis sur le site officiel du PS de Puteaux soulignant « sa méconnaissance de l’histoire et surtout le peu de respect pour ceux qui ont vécu et souffert à cette époque. »
Et Grébert va aussi nous faire croire que le PS de Puteaux participent « aux attaques organisées » au lieu de reconnaître son dérapage et de s’excuser tout simplement d’avoir blesser des personnes dans leur identité et dans leur mémoire. Qu’en pensent les dirigeants du Modem des Hauts-de-Seine ? Eux aussi s’associent-ils à de tels propos ?






Scandaleux ! qu'en pense Monsieur Bayrou ?
Rédigé par: François | 03 avril 2009 à 20:56
en refusant de reconnaître s'être trompé, la lâcheté de CG ne m'inspire que du mépris.
Rédigé par: mathieu G | 04 avril 2009 à 17:47