Martine Aubry a été soutenue par un attelage très hétéroclite pour prendre la tête du Parti Socialiste lors de son sacre à Reims.
Aujourd’hui nombre de ses soutiens d’hier au poste de premier secrétaire doute du mode de fonctionnement de la Patronne de la rue de Solférino.
Des fabiusiens à mi-voix l’accusent de « faire preuve de clanisme » en n’écoutant qu’une petite poignée de fidèles. La Confiance règne. D’où peut-être le tir groupé après l’échec du Printemps des Libertés au Zénith qui fait dire à Frédéric Lefebvre, Député des Hauts-de-Seine et Porte-parole de l’UMP : « Je dis à Madame Aubry que si elle avait été chanteuse, vous faîtes un bide comme ça, je peux vous dire que votre producteur vous lâche et vous ne faîtes plus de disque ». La première secrétaire devrait demander conseil à Dominique Besnehard, le producteur gourou de Ségolène qui rappelle dans Libération le 24 mars dernier que « le chantier de la rénovation a été promis par l’équipe qui est aujourd’hui à la direction du PS. Cette promesse doit être tenue. »






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